Bienvenu, Bienvenue!

Le but de ce blog est de mettre à la disposition des internautes les informations sur l'économie polonaise.

Plutôt qu'annoncer un grand nombre d'informations variées, je souhaite présenter les résultats de recherches documentaires sur les thèmes d'actualité économique. Les articles ne prétendent pas traiter d'un sujet de façon exhaustive. Il s'agit plutôt de dégager des pistes de réflexion qui apparaissent au cours de la recherche et qui peuvent être approfondies ultérieurement.

Ces informations s'adressent en premier lieu aux professionnels des études et consultants qui nécessitent enrichir leur réflexion. Cependant elles peuvent être utiles à toute personne s'intéressant à l'économie polonaise.


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Le Cinquième Crayon
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mardi 25 novembre 2014

Exporter le vin en Pologne - l'aperçu des démarches à suivre

Le marché de vin en Pologne est dynamique et de nombreux producteurs souhaitent y entrer. Plusieurs possibilités existent et le mieux est d'y trouver des partenaires commerciaux. Si vous souhaitez partir de zéro et développer votre entreprise par vous même je vous présente les procédures à suivre pour commencer votre activité. 

1. La création administrative de votre entreprise.
  • penser à choisir la forme légale qui correspond le mieux à votre activité (entreprise individuelle, SARL (Sp z o o), société civile (spolka cywilna), les exigences et les coûts ne sont pas les mêmes mais la responsabilité non plus
2. Le choix de l'entrepôt
  • consulter l'emplacement à la maire avant de s'engager – exemple le commerce d'alcool est interdit à proximité des écoles
  • consulter les exigences sanitaires, les réglementations et procédures à survire (car SANEPID1 est connu pour retarder les entrepreneurs)
3. L'obtention de la concession pour la vente de l'alcool en gros
Il s'agit de vente aux autres entreprises qui détiennent la concession de vente (vous avez l'obligation de vérifier si vos clients ont le droit de vendre l'alcool). Cette concession ne donne pas le droit à la vente de détail. Nous analysons le cas des alcools 4,5-18% (les alcools plus forts et la bière et les alcools moins forts nécessitent démarches différentes).
Le permis est délivré par Urzad Marszalkowski (administration régionale de chaque voïvodie).
Les documents nécessaires
  • la demande (le formulaire)
  • l'attestation de registre des entrepreneurs
  • l'attestation REGON (numéro statistique)
  • le document confirment le droit d'utiliser l'entrepôt (ex contrat de location)
  • la décision des services sanitaires sur le fait que l'entrepôt peut emmagasiner les alcools (SANEPID)
  • l'attestation de pouvoirs de la ville ou se trouve l'entrepôt que la vente des alcools y est possible
  • l'attestation des administrations fiscales que l'entrepreneur est à jour des impôts
  • l'attestation de sécurité sociale que l'entrepreneur est à jour avec les cotisations.
Les frais la première année sont d'environ 4000 zl (1000 euros). Les années suivantes, si les ventes dépassent 1 000 000 zl (il faut compter en plus 0,4% des ventes).
Les délais d'obtention si vous avez déposé tous les documents 30 jours.

4. L'importation de l'alcool de UE
1. L'enregistrement comme le payeur de taxe d'accise à la douane (AKC-PR)
  • trouver le bureau de douane correspondant à votre activité
  • remplir formulaire et les pièces jointes
  • dès qu'on reçoit la confirmation il faut enregistrer les « ewidencje znakow akcyzowych » (par rapport à la gestion des banderoles)
2. L'enregistrement comme le commerçant enregistré (ou comme le commerçant non-enregistré, mais c'est pour les entrepreneurs qui importent l'alcool de façon ponctuel) à la douane.
3. La demande d'acquisition des produits soumis à l'accise à la douane, il faut pour cela disposer d'un entrepôt conforme (les douaniers se déplacent pour le vérifier).
4. Le dépôt à la douane du montant estimée de l'accise en caution (on le calcule sur la base des prévisions mensuels des alcools importés; c'est environ 160 zl pour 1 hectolitre).
5. L'enregistrement des registres (par rapport à la gestion future des banderoles)
6. La demande des banderoles auprès du Ministère des Finances (on fait la demande une fois par an, pour le nombre qu'on prévoit importer), le coût environ 20 zl pour 1000 pièces
7. Les banderoles doivent être transmises aux vignerons qui les collent sur les bouteilles (faire attention, car la façon de les coller et déterminée par la loi et les douaniers peuvent ne pas accepter les bouteilles sur lesquelles les banderoles sont mal collées)
8. Outre la facture le fournisseur du vin doit fournir de document pour le transport des produits soumis à l'accise (ADT).
9. Avant que le vin arrive il faut prévenir les douaniers
10. La contrôle des douaniers
(pas d'indications sur les délais de toutes ces procédures)

Les procédures sont lourdes mais les fonctionnaires et les douaniers plutôt sympathiques. Ils comprennent les difficultés et sont enclins à vous aider. Mais la langue polonaise est obligatoire, vous aurez du mal en anglais ou en français.


1Correspond à AFSSA en France

mercredi 19 novembre 2014

Le marché du café en Pologne

1. Le marché en chiffres
Il existe une certaine divergence dans les chiffres d'estimation de la valeur du marché du café en Pologne. Les données les plus récentes (juin 2014) d'Euromonitor International estiment ce marché à 5,27 milliard zloty en 2013. Cependant, les données de Nielsen pour la période octobre 2012 – septembre 2013 estiment ce marché 3,38 milliard zloty. Dans la suite de cet article nous nous référons au chiffre le plus récent. La consommation de café a augmenté en Pologne de 80 % au cours de dix dernières années. Désormais, le marché est considéré comme mûr et stable et la croissance est d'environ 1 % par an.
Quelque 90% de Polonais consomment régulièrement le café. Statistiquement un Polonais consomme en moyenne 3kg de café par an. Le fait intéressant est que dans les régions à l'Ouest du pays la consommation est plus importante dans les régions de l'Est.

2. La segmentation du marché

Type
Valeur (zloty)
Café moulu
2,51 milliards
Café en grain
116,6 millions
Soluble (y compris décaféiné)
2,65 milliards
Capsules
55,9 millions

3. Les acteurs principaux sur le marché
Mondelez Polska SA (Jacobs, Maxwell House, Carte Noire) 24 % de parts de marché
Tchibo Warszaba 20 % de parts de marché
Nestlé (Nescafé), Sara Lee (Prima), Strauss Group Polska (MK Cafe).

4. Les tendances sur le marché du café en Pologne
La croissance du secteur premium
Alors que le volume du marché n'augmente pas, sa valeur croît. Cela signifie que les Polonais choisissent de plus en plus les cafés plus chers. Les cafés de ce segment représentent entre 10 à 15 % du marché. La croissance du secteur premium est la tendance qu'on retrouve également sur d'autres marchés des produits alimentaires en Pologne. Plus généralement, on remarque la polarisation sur le marché du café. Outre l'augmentation du segment premium, on observe la croissance des ventes des cafés d'entrée de gamme et des comportements du type smartshopping où les consommateurs recherchent des grandes promotions pour faire les achats.

La croissance du segment capsules et grains
Le segment de café en capsules/dosettes ne représente que 1% du marché, mais il croît très dynamiquement. Son développement va de pair avec l'augmentation des ventes des machines à café (pression et dosettes). Les Polonais apprécient surtout le confort de cette solution, mais aussi le fait que ce type de café est de meilleure qualité.

Le développement des chaînes de café
Il existe en Pologne environ 4600 cafés (PMR 2013). Ces dernières années on a assisté au développement très dynamique des chaînes de cafés. Les chaînes les plus importantes sont : Coffeeheaven, Tchibo, Empik Cafe, Satrbucks, Grycan. On y serve le café fraîchement moulu, ce qui est très apprécié par des Polonais. Les prix y sont relativement élevés mais ils sont bien acceptés par les clients. L'augmentation de la concurrence, on n'a pas été suivie des baisses des prix.

La baisse du segment de café soluble décaféiné
Les prévisions de la baisse sont de -1,6 % en 2014 et -2,5 % en 2015.

Sources : 
Mars 2012 dlahandlu.pl

Février 2013 pieniadze.gazeta.pl

Septembre 2013 forbes.pl

Septembre 2013 bankier.pl

Décembre 2013 ekonomia.rp.pl

Décembre 2013 biztok.pl

Juin 2014 portalspozywczy.pl

Juillet 2014 inwestor.msp.gov.pl

Septembre 2014 magazynhandel.pl

http://blog.exercices-et-tests.com/

mardi 4 novembre 2014

L'embargo russe - une chance pour les pommes polonaises?

1. L'embargo russe – le coup dur pour les arboriculteurs en Pologne
Le premier août est entré en vigueur l'embargo russe pour les fruits (surtout pommes), légumes et d'autres produits alimentaires européennes (mais surtout polonaises dans la mesure où il s'agit d'un plus grand exportateur de ces produits en Russie). La sanction touchera surtout les producteurs des pommes polonaises pour lesquelles la Russie est le marché très important.
L'embargo russe est la réponse politique à des sanctions de l'Union européenne (interdiction d'achat des obligations russes, des ventes des armes et des technologies en Russie). La Pologne n'est pas une source de capital pour les banques russes et n'exporte pas des armes ou des technologies vers ce pays mais elle est une cible facile pour appliquer des sanctions et toucher l'UE. L'arrêt total des exportations (10-11 milliards euro, 2 % du PIB) pourrait avoir des conséquences importantes pour l'économie polonaise.
La Commission européenne a promis des compensations pour les agriculteurs touchés par ces sanctions. L'obtention de ces compensations se heurtait en octobre à des difficultés administratives.

2. A la recherche de nouveaux marchés
Les producteurs des produits alimentaires se sont tournés vers d'autres marchés. Il y a eu des tentatives de contournement des sanctions russes par la réexportation à partir notamment la Biélorussie ou la Turquie. Cependant, les autorités russes ont réagi sévèrement en élargissant les sanctions sur les produits venant de Biélorussie. On s'attend également à l'augmentation de la demande de la part de la Chine où on prévoyait des récoltes en baisse de 10 % par rapport à l'année dernière. La recherche de nouveaux marchés pourra à moyen terme diminuer la dépendance des producteurs et de l'économie polonaise d'un seul destinataire et donc diminuer l'impact des crises futures.

3. Vers l'augmentation de la qualité des pommes polonaises
La crise a mis en valeur la principale difficulté des pommes destinées aux marchés en Russie à savoir leur qualité. En effet, il est très difficile et même impossible de vendre ces pommes sur d'autres marchés car leur qualité n'est pas acceptable. L'embargo russe obligera peut-être certains producteurs d'opérer des changements nécessaires pour améliorer la qualité des produits et par conséquent s'ouvrir sur d'autres marchés plus exigeants. L'augmentation en qualité des pommes ne pourra être que bénéfique pour les producteurs et l'économie polonais.


Sources

Aout 2014 tvn24bis. Pl
Août 2014 eska.pl
Aout 2014 biznes. Newsweek.pl
Aout 2014 gloswielkopolski.pl
Septembre 2014 money.pl
Septembre 2014 wyborcza.pl
Octobre 2014 rp.pl
Octobre 2014 tvp.pl


mardi 6 août 2013

Le marché du pain en Pologne

La consommation du pain en Pologne n'a cessé de décroître. Au cours de treize dernières années, la consommation a baissé de 34 %. Actuellement, un Polonais consomme en moyenne 52 kg de pain par an. C'est 43 kg moins qu'il y a 20 ans.

Le marché du pain est très atomisé, aucun producteur ne contrôle plus de 2 %. On estime qu'il existe en Pologne 8800 boulangeries. En 2012, environ 400 a fermé. La zone grise représente entre 20 et 30 % du marché de pain en Pologne1.
Le marché du pain est estimé à environ 7891 millions zloty. Certains estiment la zone grise à 2367 millions zloty et le manque à gagner en termes d'impôts à 465 millions zloty.

Les raisons de cette baisse tiennent à la fois aux changement de la demande et de l'offre. En effet, les Polonais changent leurs habitudes alimentaires et choisissent plus souvent les substitues du pain (céréales, chips, pâtes, biscottes). La préparation à la maison des sandwiches à consommer au travail est de plus en plus rare. Par ailleurs, il existe une croyance perpétue par des nombreux régimes à la mode que le pain est mauvais pour la ligne.
De leur coté les boulangers ont baissé la qualité de pain ces dernières années, ce qui a découragé les consommateurs. Les producteurs ne pensaient pas que les quantités vendus pourraient baisser, étant donnée que le pain est le produit de première nécessité. Ils proposent de plus en plus souvent le pain fabriqué de la pâte industrielle congelée. Le prix du pain a augmenté aussi. En 2010, il avait augmenté de 35 % par rapport au 2004, c'est-à-dire deux fois plus rapidement que l'inflation.
Les boulangers sont confrontés également à l'augmentation des normes environnementaux et la concurrence étrangère.

Sources :
Juillet 2009 fcmarket.pl
Novembre 2011 piekarnie24.pl
Septembre 2012 bankier.pl
Novembre 2012 onet.pl
Janvier 2013 portalspozywczy.pl
Janvier 2013 ekonomia24.pl
Mars 2013 forsal.pl

1 zone grise – les boulangeries où une partie des achats des matières premières et les ventes ne sont pas déclarés ; les normes sanitaires des locaux ne sont pas respectées ; les impôts et les charges salariales ne sont pas payés en totalité

mercredi 12 juin 2013

Le marché de yaourts en Pologne - quelque faits

Le marché des yaourts en Pologne était estimé en 2012 à 2,1 milliard zloty (Nielsen). Après une forte période de croissance (+50 % de ventes en valeur entre 2006 et 2010), il semblerait que sa dynamique s’essouffle. En effet, en 2012 ce marché était stable. A moyen terme les analystes prévoient que ce marché va continuer à croître car un Polonais consomme en moyenne 7kg de yaourt par an donc 6kg de moins qu'un habitant de l'Europe de l'Ouest.


Les principaux acteurs sur le marché sont Danone, Zott (Jogobella) et Bakoma. Ils cumulent 70 % du marché. On note la croissante importance des MDD.
Les segments les plus porteurs du marché de yaourts sont les produits, « 0% » et fonctionnels (probiotiques et autres). En effet, l'aspect santé et bien-être sont le facteur de plus en plus important dans les choix de consommation des Polonais. 
Sources :
Octobre 2010
Juin 2010 portalspozywczy.pl
Octobre 2010 eGospodarka.pl
Mars 2011 rp.pl
Mars 2011 portalspozywczy.pl
Janvier 2011 formummleczarskie.pl
Janvier 2012 froummleczarskie.pl
Février 3013 Formumleczarskie.pl
Avril 2013 wiadomoscihandlowe.pl
Mai 2013 portalspozywczy.pl





 

jeudi 18 avril 2013

Le marché du fromage en Pologne - quelques faits

1. La valeur et le volume, la segmentation et les canaux de vente.
Le marché du fromage en Pologne a été estimé en volume à 316 milles tonnes sur la période du août 2011 au juillet 2012 (source Nielsen). Il a été en croissance de 4,5% par rapport à la même période de l'année précédente. En valeur, il a dépassé respectivement 4,9 milliards zloty et est en croissance de 7,8%.

La segmentation du marché de fromage en Pologne.
Les fromages blancs sont le plus consommés en Pologne. La deuxième position est occupée par les fromages durs (jaunes). La troisième catégorie sont les fromages tartinette. Enfin, les fromages bleus sont la dernière catégorie.

Source : Nielsen août 2011- juillet 2012


Les canaux de vente
Les hard discounts et les épiceries sont les principaux canaux de vente des fromages en Pologne.

 
2. Les exportations et les importations
Les fromages sont la première catégorie des produits laitiers exportés (35%). En 2011, ces exportations ont atteint 483,8 millions euro (436 millions euro en 2010).
Les importations des formages ont atteint 169,6 millions euro en 2011.

3. Les caractéristiques du consommateur
En Pologne, on consomme en moyenne 11,3 kg par personne par an. C'est beaucoup moins que la moyenne européenne qui est de 17 kg de fromage par personne. Cependant, cet indicateur ne cesse de croître.
On observe une polarisation des habitudes du consommateur de fromage en Pologne. D'une part, il y a la part importante et en augmentation des MDD : 28,5% des parts de marché en valeur et 30% en volume (source Nielsen, août 2011 – juillet 2012). D'autre part, la part des fromages haut de gamme se développe dynamiquement. Les Polonais acceptent de plus en plus la relation qualité/prix pour ces fromages.
D'une manière générale, les Polonais sont des consommateurs prudents, assez conservateurs et pas trop fidèles à la marque.


Sources
Janvier 2013 niezalezna.pl

Février 2009 hurtidetal.pl

Juillet 2009 ppr.pl

Mars 2011 newsweek.pl

Mars 2011 portalspozywczy.pl

Juillet 2011 ekonomia24.pl

Septembre 2011 dlahandlu.pl

Septembre 2011 gazetaprawna.pl

Aout 2012 portalspozywczy.pl

Aout 2012 ksow.pl

Novembre 2012 apbiznes.pl


mercredi 20 mars 2013

Les spiritueux en Pologne

Le marché des alcools forts en Pologne était estimé en 2011 à plus de 10 milliards zloty. En volume cela représente 320 millions litres. Le segment de la vodka correspond à 90% de ce marché.
Le marché est en baisse. Cette baisse a une composante à long terme et une autre à court terme. D'une manière globale la consommation de la vodka a diminué au cours de trois dernières décennies. Alors qu'elle était de 530 millions litres en 1980, en 2011 le volume du marché était de 300 millions litres. Les pouvoirs publics souhaitent tourner la consommation vers les alcools moins forts, notamment la bière. L'un des outils sont les taxes qui sont presque trois fois plus grands pour les alcools forts que pour la bière. L'autre composante de la diminution du marché est la guerre des prix qui se font les principaux acteurs sur le marché. En effet, au cours des trois dernières années le marché de la vodka a enregistré des baisses annuelles de l'ordre de 4%. Cependant, le marché a semble se redresser en 2012 avec la baisse de 0,9%.
L'autre difficulté sont les ventes illégales qui sont estimées à 10% du marché. Il s'agit là d'une perte pour l'État mais également d'un problème sanitaire. Plusieurs groupes criminelles opèrent activement dans de domaine et l'éducation des consommateurs sur les dangers de la consommation de l'alcool des sources inconnues est encore très faible.
La Pologne est aussi un grand exportateur des alcools forts. En 2011, les entreprises polonaises ont exporté 53,5 millions litres des spiritueux, ce qui représentait la croissance de 6% par rapport à 2010. Environ ¾ de ces exportations était la vodka. Les destinations principales sont les États-Unis mais également la France, l'Italie, le Canada, le Mexique et le Royaume-Uni Uni.
Sources :
septembre 2011 money.pl

février 2012 gazetaprawna.pl

Avril 2012 money.pl

Avril 2012 money.pl

Aout 2012 dziennik.pl

novembre 2012 portalspozywczy.pl


samedi 15 décembre 2012

Le marché des conserves de poisson en Pologne - quelques faits

1. Le marché
Le marché des conserves de poisson en Pologne est estimé à 618 millions zloty (en 2011) et il a été stable au cours de ces dernières années. Des légères augmentations en valeur de ce marché sont dues surtout à l'inflation mais aussi aux changements des préférences des consommateurs qui choisissent l'assortiment plus cher (par exemple les maquereaux). En ce qui concerne le volume, ce marché est estimé à 39 milles tonnes (en 2011).
2. La segmentation et les canaux de vente

Le canal de vente qui domine ce marché est celui des supermarchés.
3. Production et export
La Pologne est un grand producteur des poissons en Europe. Les trois grandes entreprises sont Graal SA (les parts du marché des conserves en Pologne estimée à 22%), Wilbo et Rieber Foods Polska. La plus grande difficulté à laquelle les producteurs doivent faire face est l'augmentation des prix du poisson.
Petit Navire, le leader sur le marché des conserves de poisson en France s'est intéressé à ce marché en 2009.
La Pologne est aussi un grand exportateur des conserves de poisson qui représentent 32,9% du total de l'export du poisson soit 240 millions zloty en 2009.

4. Les attentes des consommateurs
Les Polonais achètent les conserves de poisson une à deux fois par mois en moyenne. Le budget consacré à un achat unitaire est de 5 zloty (1,2 euros).
Les consommateurs attendent des goûts et des recettes nouveaux. On observe également l'augmentation de la demande pour les boites petites et commodes des poids variés. 
 
Sources

Décembre 2011 issuu.com

Juin 2010 dlahandlu.pl

Septembre 2009 portalspozywczy.pl

Mars 2011 agro123.pl

Janvier 2012 stockwatch.pl

Septembre 2009 fresh&cool market

Février 2011 wiadomoscihandlowe.pl



mercredi 31 octobre 2012

Les additifs alimentaires en Pologne

Le marché mondial
Le marché mondial des additifs alimentaires était estimé en 2010 entre 27,5 et 30 milliards de dollars. Entre 2006 et 2010 il a crû d'environ 4% par an. Concernant sa segmentation, les épices en constituent 30%, les substances améliorant la structure 20%, les additifs améliorant l'odeur et le goût 10%, le régulateur de l'acidité 10%. Le 30% restant englobe autres substances qui ne dépassent jamais 5%.

Les marché polonais
Les chiffres concernant le marché des additifs alimentaires en Pologne ne sont pas connues. On considère qu'il croît plus vite que la moyenne mondiale. Le développement de ce marché est fortement corrélé avec le développement de l'industrie alimentaire et en particulier de nouveaux produits innovants. La production des desserts et des gâteaux concentrés peuvent être un bon exemple d'un secteur innovant dans les besoins des additifs est très grande. Le secteur des plats cuisinés qui, lui aussi, est en constant développement en est un autre.
La Pologne est l'un de plus grands producteurs de l'alimentation dans l'Union européenne. La crise économique n'a pas été ressentie dans le secteur aussi fortement que dans d'autres pays de l'Union. Toutefois, la forme du marché dépend de la conjoncture économique. En effet, dans des périodes de ralentissement économique les producteurs réduisent les recettes et recherchent des solutions simples et pas chères. En revanche, lorsque la croissance économique est dynamique, les producteurs ont tendance à utiliser les produits plus raffinés.

Les tendances
La première tendance sur le marché des additifs alimentaires est la réticence des consommateurs vis-à-vis des produits d'origine synthétique. Ils manifestent plus de confiance envers les substances fabriquées à partir des ingrédients naturels.
L'autre tendances est la croissance des additifs fonctionnels. Ce segment est très difficile à étudier car il n'existe pas de définition claire des additifs fonctionnels. Bien que l'alimentation fonctionnelle ne représente actuellement que 2 à 4% du marché de l'alimentation, l'enrichissement de la société, la consommation plus consciente et le style de vie sain sont les facteurs qui vont influencer son développement et par conséquent le besoin des additifs fonctionnels.

Sources :
Février 2010 chemiaibiznes.com.pl

Avril 2011 portalspozywczy.pl

Octobre 2011 portalspozywczy.pl

Octobre 2011 portalspozywczy.pl

Novembre 2011 onet.pl

Novembre 2011 portalspozywczy.pl

Mars 2012 rynekzdrowia.pl

Aout 2012 portalspozywczy.pl

Aout 2012 portalspozywczy.pl

Aout 2012 portalspozywczy.pl

lundi 15 octobre 2012

L'aperçu du marché des boissons énergisantes en Pologne

1. Le marché – quelque chiffres
Le marché des boissons énergisantes est estimé en Pologne à 700 millions zloty.
Après des années de la croissance soutenue, le marché semble se stabiliser. En 2011, il a crû de 2% en volume et a baissé en valeur de 5%. Pour l'instant les barrières à l'entrée sont basses et les marges élevées. Le prix moyen d'un litre de boisson énergisante est 3,5 fois plus grande que celle d'une boisson gazeuse. La baisse du marché en valeur annonce les baisses des prix des boissons et donc les baisses de marges. C'est provoqué d'un coté par de nouveaux joueurs qui entrent sur le marché mais de l'autre coté par la guerre des prix parmi les principaux acteurs.
Cependant, de son côté, Nielsen a annoncé l'augmentation de la consommation de boissons énergisantes de 16,4% au cours de 7 premiers mois de 2012 par rapport à la même période en 2011. L'analyste prévoit la croissance du marché de 11% sur la période 2011-2016.




Source : Nielsen 2012

2. Les consommateurs
Les enquêtes montrent que 60% de consommateurs achète ces boissons régulièrement. La majorité est consciente des marges élevées des leaders et déclare qu'elle n'aime pas surpayer pour le marketing, mais en même temps, les boissons les plus achetées sont Tiger et Red Bull.
La majorité de consommateurs pensent que les boissons énergisantes de marque et MDD ont la même composition et en même temps ils pensent que les boissons d'entrée de gamme sont mauvais pour la santé.
Un cinquième de consommateurs est déçu du manque des nouveautés sur le marché. 
 
3. Les tendances
Comme dans d'autres secteurs de l'industrie alimentaire on assiste à une polarisation du marché. D'une part le segment "premium" se développe assez dynamiquement, d'autre part ce sont les MDD et le segment "economy" qui progresse. En revanche les marques du segment moyen sont en difficulté.
Le secteur est en forte attende d'innovation. Environ 90% de l'offre sont les boissons au goût classique. Les innovations concernant le goût sont donc le premier champ à explorer. Le nouveau packaging en ce qui concerne le volume mais également la durée prolongée de l'action d'une boisson, accumulation de plusieurs fonctionnalités (immunité, aide à la concentration), les boissons conçues pour les femmes sont d'autres pistes à explorer.
Deux nouveaux entrants sur le marché Monster et Rockstar explorent justement ces pistes, notamment en proposant les volumes 0,5l.

Sources :

Janvier 2012 portalspozywczy.pl

Septembre 2011 portalspozywczy.pl

Juin 2012 dlahandlu.pl

Juillet 2012 portalspozywczy.pl

Novembre 2011 portalspozywczy.pl

Octobre 2012 poartalspozywczy.pl

Octobre 2012 portalspozywczy.pl

Septembre 2012 portalspozywczy.pl

Septembre 2012 portalspozywczy.pl

Septembre 2012 Rzeczpospolita

Juillet 2012 portalfmcg.pl

Juillet 2011 forbes.pl

Krajowa Izba Gospodarcza « Przemysl Rozlewniczy »

N'hésitez pas à télécharger cet article  sur notre site www.loupe-etudes.eu