vendredi 7 octobre 2011
L'investissement écologique en Pologne
1. L'investissement de l'État dans des projets écologiques et dans le développement durable est élevé et attire des nombreuses entreprises en Pologne.
Afin de remplir les conditions européennes, l'État polonais investit dans des projets écologiques et du développement durable à travers les infrastructures qu'il doit construire. La catégorie la plus importante est celle du traitement des eaux usées. Entre 2003 et 2008 les dépenses pour ce type de projets ont été de 18mld PLN. L'incinération des ordures est l'autre catégorie importante. Dans les années à venir 10 à 11 incinérateurs doivent être construits. A chaque fois ce sont les technologies les plus efficaces, surtout compte tenu de l'impact environnement, qui sont recherchées. Jusqu'à 2015 les moyens consacrés seront d'environ 30mld PLN. Ces investissements sont des opportunités pour de nombreuses entreprises étrangères, porteuses de technologies innovantes.
2. Les investissement dans les entreprises reste faible.
D'une manière générale, les entreprises du secteur du développement durable et de l'écologie sont de plus en plus présentes sur le marché polonais mais le niveau de cette présence est encore très faible.
Pour les investisseurs individuels, il est possible d'investir dans des projets écologiques à travers trois voies: l'investissement direct dans des actions des sociétés, l'achat des unités TFI* où l'investissement dans des entreprises cotées. Depuis 2009 la bourse publie Indexe RESPECT où sont notées les entreprises responsables socialement où l'un des éléments est la responsabilité en matière de l'écologie.
3. Bien qu'ils s'intéressent de plus en plus à l'écologie, pour les Polonais elle reste trop chère.
L'écologie reste trop chère pour les ménages moyennes. Dans la construction, bien que les maisons passives soient de plus en plus efficientes et la technologie de plus en plus accessible, leur construction reste de 50 à 70% plus chère que la construction traditionnelle. Concernant les voitures écologiques (voiture hybride, bien que son caractère écologique soit remis en cause) leur exploitation est environ 30% moins chère que celle d'une voiture traditionnelle. Certaines études montrent cependant, qu'au bout de 6 ans d'utilisation, la somme dépensé pour le crédit et l'exploitation de la voiture écologique est la même que celle pour la voiture traditionnelle.
L'aide publique au financement des investissements écologiques (voiture, construction, modernisation de l'habitat) sont très faibles, voir inexistantes et dépende de la commune. Seulement deux banques BOŚ Bank et Bank BPH proposent des crédits à des taux préférentiels pour des investissements écologiques par les particuliers.
* Towarzystwa Funduszy Inwestycyjnych
Sources
Perspektywiczne inwestycje ekologiczne, czyli zielone swiatlo dla zysku
Octobre 2008 Bankier.pl
Polska przyciaga miliardami zlotych inwestowanymi w ekologie
juillet 2010 Dziennik Gazeta Prawna
Dotacje i pozyczki na inwestycje proekologiczne
janvier 2011 Gazeta Wyborcza
Inwestycje ekologicczne = nisze podatki
juillet 2011 egospodarka.pl
Inwestycje ekologiczne zbyt drogie dla Polakow
août 2011 egospodarka.pl
mercredi 28 septembre 2011
Le marché des snacks en Pologne
La valeur du marché de snacks en Pologne est estimé à 2 mld PLN ce qui en volume donne 110000 tonnes (Nielsen 06/2010-05/2011; hors stations de service). Le marché se développe dynamiquement, ce qui est lié au changement du style de vie mais aussi à l'élargissement de l'offre. En effet, la variété des produits, des goûts, du packaging, du poids permet à chacun de trouver quelque chose pour soi
Les segments les plus importants
La catégorie la plus importante sont les chips (44,4% du marché en valeur et 37% en volume). L'offre des chips s'efforce d'être plus attrayante et évolue vers plus des goûts innovants (p.ex kebab/onion). Par ailleurs, les consommateurs achètent plus souvent les grands paquets (+100g). La vente des chips est influencée par l'activité des producteurs et les promotions qu'ils proposent (jeux concours, gagets dans les paquets).
La catégorie des croquants se place à la deuxième position (20,6% du marché en valeur et 19,3 en volume). Ils sont consommés surtout par le public jeune.
Les bâtonnets occupent la troisième position avec 13,5% du marché en valeur et 21,3% du marché en volume.
L'autre catégorie qui mérite l'attention, sont les arachides et les fruits secs. Désormais l'utilité de ces derniers ne se restreint plus à la cuisine. Ces produits sont de plus en plus appréciés comme des snacks, surtout par des personnes qui font attention à manger sainement. La saison de la consommation des arachides est printemps-été. Le pacquets appréciés sont ceux de 500g mais aussi les mini sachets « pour une fois » de 40g. La barrière est le prix car les arachides sont relativement chers.
Curieusement la crise n'a pas touché le marché de snacks. Selon les experts elle a même été favorable à l'augmentation de la consommation. « Les gens sont restés chez eux assis sur le canapé en train de regarder la télé et... manger les snacks ». Outre la tendance d'introduction de nouveaux goûts le marché va évoluer vers plus des produits allégés. On observe une demande croissante dans ce sens. Le faible niveau de consommation des snacks en Pologne (2kg per capita par an) par rapport aux autres pays européens laisse penser que le marché continuera à se développer.
Sources:
Kazdy lubi pochrupac
Hurt i Detal N° 6/ 2009
Rynek slonych przekasek systematycznie rosnie
Rzeczpospolita février 2010
Rynek solonych snackow moze rosnac o kilkanascie procent rocznie
Dla Handlu février 2010
Rynki produktow – kategoria stabilna
septembre 2011 Detal Dzisiaj
Les segments les plus importants
La catégorie la plus importante sont les chips (44,4% du marché en valeur et 37% en volume). L'offre des chips s'efforce d'être plus attrayante et évolue vers plus des goûts innovants (p.ex kebab/onion). Par ailleurs, les consommateurs achètent plus souvent les grands paquets (+100g). La vente des chips est influencée par l'activité des producteurs et les promotions qu'ils proposent (jeux concours, gagets dans les paquets).
La catégorie des croquants se place à la deuxième position (20,6% du marché en valeur et 19,3 en volume). Ils sont consommés surtout par le public jeune.
Les bâtonnets occupent la troisième position avec 13,5% du marché en valeur et 21,3% du marché en volume.
L'autre catégorie qui mérite l'attention, sont les arachides et les fruits secs. Désormais l'utilité de ces derniers ne se restreint plus à la cuisine. Ces produits sont de plus en plus appréciés comme des snacks, surtout par des personnes qui font attention à manger sainement. La saison de la consommation des arachides est printemps-été. Le pacquets appréciés sont ceux de 500g mais aussi les mini sachets « pour une fois » de 40g. La barrière est le prix car les arachides sont relativement chers.
Curieusement la crise n'a pas touché le marché de snacks. Selon les experts elle a même été favorable à l'augmentation de la consommation. « Les gens sont restés chez eux assis sur le canapé en train de regarder la télé et... manger les snacks ». Outre la tendance d'introduction de nouveaux goûts le marché va évoluer vers plus des produits allégés. On observe une demande croissante dans ce sens. Le faible niveau de consommation des snacks en Pologne (2kg per capita par an) par rapport aux autres pays européens laisse penser que le marché continuera à se développer.
Sources:
Kazdy lubi pochrupac
Hurt i Detal N° 6/ 2009
Rynek slonych przekasek systematycznie rosnie
Rzeczpospolita février 2010
Rynek solonych snackow moze rosnac o kilkanascie procent rocznie
Dla Handlu février 2010
Rynki produktow – kategoria stabilna
septembre 2011 Detal Dzisiaj
mercredi 7 septembre 2011
Les supermarchés de luxe en Pologne (delikatesy)
1. Le business modèle des supermarchés de luxe (delikatesy).
Le business modèle des supermarchés de luxe repose sur une offre très riche (Bomi 35milles positions, Alma 50-60 milles positions en comparaison avec le discounteur Biedronka 1000) dont une partie constituent des produits luxueux, souvent d'importation. Un autre élément du modèle est l'ambiance et l'accueil de qualité. La contrepartie est le prix plus élevé que les clients doivent payer.
2. Les difficultés liées à la crise
La crise a provoqué la baisse du pouvoir d'achat mais aussi l'augmentation des prix des produits importés à cause de zloty fort.
La première difficulté rencontrée suite à la crise est la baisse de fréquentation des supermarchés de luxe. Elle s'est fait sentir dès 2009. Les clients ont commencé à délaisser les delikatesy en faveur des discounts car les clients cherchent les produits moins chers.
La deuxième difficulté liée à la première est la réticence de nouveaux centres commerciaux à accueillir des delikatesy, à cause des prix pratiqués jugés trop élevés.
3. La réponse des supermarchés de luxe
Face à ces difficultés, les delikatesy ont décidé de baisser les prix. Cette stratégie se poursuit dès 2009 jusqu'à aujourd'hui. Elle semble avoir fonctionné pour Alma et Piotr et Pawel qui ont réussi à fidéliser la clientèle et selon leurs porte paroles attirer de nouveaux clients. En revanche Bomi, qui a misé sur l'augmentation des actions promotionnelles a enregistré une baise de chiffres d’affaires.
Les produits importés sont souvent remplacés par des « fabriqué en Pologne » dont ils ont été obligé de baisser les prix pour les aligner avec la concurrence. Certaines études montrent que cette les prix y sont plus bas que dans des hypermarchés et des discounts. Elle se poursuit et a même accéléré vers la fin de août 2011.
La situation a conduit ces supermarchés à repenser leur business modèle. Désormais la qualité a moins de poids et l'importance du prix croît. Avec la baisse des prix Piotr i Pawel pensent augmenter les ventes de leur MDD (de 1 à 2%). Toutefois les responsables assurent qu'ils vont maintenir l'offre des produits de luxe à un niveau de 30%.
Les experts prévoient que ces supermarchés vont revenir à leur stratégie de base. Ils ont leur place dans le paysage de distribution alimentaire en Pologne mais ce marché va devenir de plus en plus de niche.
Les chaînes poursuivent leur développement, en 2011 Piotr et Pawel ont prévu d'ouvrir 10 nouveaux magasins (ils en ont 76) et Alma 4 (elle en a 28).
Sources :
Bogatych klientów jest za mało, by luksusowe delikatesy wyszły na swoje.
Janvier 2011 Gazetaprawna.pl
Coraz mniej luksusu w delikatesach.
mai 2010 Dziennik Gazeta Prawna
Delikatesy w starciu z dyskontami
septembre 2011 ; Dziennik Metro
Delikatesy tansze niw sieci dyskontowe
janvier 2011 ; Dziennik Gazeta prawna
Delikatesy tansze od hipermarketow
janvier 2011 Bankier.pl, Handel-net.
Le business modèle des supermarchés de luxe repose sur une offre très riche (Bomi 35milles positions, Alma 50-60 milles positions en comparaison avec le discounteur Biedronka 1000) dont une partie constituent des produits luxueux, souvent d'importation. Un autre élément du modèle est l'ambiance et l'accueil de qualité. La contrepartie est le prix plus élevé que les clients doivent payer.
2. Les difficultés liées à la crise
La crise a provoqué la baisse du pouvoir d'achat mais aussi l'augmentation des prix des produits importés à cause de zloty fort.
La première difficulté rencontrée suite à la crise est la baisse de fréquentation des supermarchés de luxe. Elle s'est fait sentir dès 2009. Les clients ont commencé à délaisser les delikatesy en faveur des discounts car les clients cherchent les produits moins chers.
La deuxième difficulté liée à la première est la réticence de nouveaux centres commerciaux à accueillir des delikatesy, à cause des prix pratiqués jugés trop élevés.
3. La réponse des supermarchés de luxe
Face à ces difficultés, les delikatesy ont décidé de baisser les prix. Cette stratégie se poursuit dès 2009 jusqu'à aujourd'hui. Elle semble avoir fonctionné pour Alma et Piotr et Pawel qui ont réussi à fidéliser la clientèle et selon leurs porte paroles attirer de nouveaux clients. En revanche Bomi, qui a misé sur l'augmentation des actions promotionnelles a enregistré une baise de chiffres d’affaires.
Les produits importés sont souvent remplacés par des « fabriqué en Pologne » dont ils ont été obligé de baisser les prix pour les aligner avec la concurrence. Certaines études montrent que cette les prix y sont plus bas que dans des hypermarchés et des discounts. Elle se poursuit et a même accéléré vers la fin de août 2011.
La situation a conduit ces supermarchés à repenser leur business modèle. Désormais la qualité a moins de poids et l'importance du prix croît. Avec la baisse des prix Piotr i Pawel pensent augmenter les ventes de leur MDD (de 1 à 2%). Toutefois les responsables assurent qu'ils vont maintenir l'offre des produits de luxe à un niveau de 30%.
Les experts prévoient que ces supermarchés vont revenir à leur stratégie de base. Ils ont leur place dans le paysage de distribution alimentaire en Pologne mais ce marché va devenir de plus en plus de niche.
Les chaînes poursuivent leur développement, en 2011 Piotr et Pawel ont prévu d'ouvrir 10 nouveaux magasins (ils en ont 76) et Alma 4 (elle en a 28).
Sources :
Bogatych klientów jest za mało, by luksusowe delikatesy wyszły na swoje.
Janvier 2011 Gazetaprawna.pl
Coraz mniej luksusu w delikatesach.
mai 2010 Dziennik Gazeta Prawna
Delikatesy w starciu z dyskontami
septembre 2011 ; Dziennik Metro
Delikatesy tansze niw sieci dyskontowe
janvier 2011 ; Dziennik Gazeta prawna
Delikatesy tansze od hipermarketow
janvier 2011 Bankier.pl, Handel-net.
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